de bosser
de stresser
de me prendre la tête !!
Je veux...
des vacances
pouvoir glandouiller au soleil
arrêter de me prendre la tête !!
Attention, il faut que je me défoule… lol
Ça fait longtemps que je n’ai pas posté d’articles dans cette rubrique, mais là ça s’impose.
Mon prof de sciences est un schmurtz. Oui, oui, j’en suis certaine maintenant. Il a tenté de laisser planer le doute pendant tout ce semestre, mais c’est fini il s’est démasqué tout seul ! La preuve est bien réelle !
Au début de l’année, il avait l’air tout mignon, jeune, sympa, voulant nous réconcilier avec les sciences… Toujours se méfier des beaux discours, je devrais le savoir maintenant XD. Mais au fur et à mesure que l’année avançait, on entendait des plaintes et critiques de ceux l’ayant au premier semestre… Ce semestre, on est une petite quinzaine a s'être rendu compte par nous même qu’il était en effet critiquable à souhait.
Sur 12 cours, il a du être absent ¼ du temps, toujours aux moments les plus cruciaux : oraux, dernier cours… Sans compter un autre quart où l’on a tous parlé vaguement de notre projet expérimental. Cours qui nous ont servi à presque rien…
Les 2 derniers quarts ont été consacrés au cours… Enfin, si ce qu’il nous a dispensé peut porter cette appellation… Il n’est pas pédagogue pour un sous. Il ne sait pas faire un cours clairement construit. Il est barbant et barbé. Mais il a le mérite d’être très drôle, à son insu évidemment.
Son dernier cours m’a valut un fou rire incontrôlable. Il faut dire qu’il fait des choses spéciales dans sa vie, que certaines sont toujours là pour relever ses propos et que j’ai les idées très mal placées XD. « ça ne vous est jamais arrivé de vous déshabiller dans le noir et de voir de petites étincelles jaillirent quand vous enlevez votre pull… ». Je ne rentrerai pas dans le détail, mais même l’œil du prof frisait, alors forcément, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à certaines choses… Dommage que je ne me souvienne plus de la réplique de S*, Vivi si tu peux jouer les disques durs externes, t’es la bienvenue.
Bref, au final, on était censé exposé notre projet à l’oral et on ne l’a pas fait. On devait juste lui déposé notre compte-rendu avant mardi 22 avril dans un espace approprié sur le net. Son boulot était de tout vérifier et de tout mettre en ligne pour que chaque étudiant puisse apprendre les CR des autres. Ah oui, je ne vous ai pas dit, notre partiel porte là-dessus évidemment. En fin de semaine dernière, ne voyant toujours pas mon CR en ligne, j’ai décidé de faire comme d’autres et de le faire moi-même, oui mais voilà, c’est bordélique et certains de mes schémas et tableaux n’étaient pas visibles.
Et aujourd’hui… Ô joie, Ô bonheur, on s’aperçoit que des CR sont en ligne, mais que ces CR sont parmi les tout premiers qu’on lui a envoyé… Personnellement j’ai modifié pas mal de choses d’un CR à l’autre et celui qu’il a mis n’est vraiment pas top… Je vais donc lui envoyer un gentil petit mail… Mais, il a l’air un peu fâché avec sa boîte puisqu’il ne répond jamais à nos questions, chose qu’il nous avait qu’il ferait…
Pour couronner le tout, notre partiel est lundi…
Hier soir, j’ai été voir Il y a longtemps que je t’aime… Quel film !! Wahou !!
J’aurai bien fait un résumé dès que je suis rentrée chez moi, mais il était relativement tard. Ma voiture voulant très certainement passer la nuit sur le parking près de chez Lene (merci encore pour le marteau, le papier, le crayon ^^)… Bref, je me recentre, je parlai du film donc…
Il y a longtemps que je t’aime est un film français dramatique, bouleversant et surtout très humain… Un premier pour le réalisateur Philippe Claudel.
Les actrices jouent avec justesse, délicatesse… Kristin Scott Thomas et Elsa Zylberstein sont exceptionnelles. Deux héroïnes à fleur de peau qui nous transportent dans leur souffrance. Les émotions sont vraiment perceptibles tout au long du film. Tout se lit sur le visage de Kristin Scott Thomas. Elle n’a pas besoin de prononcer un mot, on saisit la lourdeur de son passé, le fardeau qu’elle porte. Les jeux d’ombres sur son visage, autour de ses yeux, aident beaucoup aussi à la traduction de ses sentiments.
Les rôles secondaires sont également bien interprétés et apportent un décalage légèrement plus joyeux que l’univers des deux héroïnes. La fille aînée de Léa et Luc est fraîche et pétillante, pertinente et curieuse. Le grand-père qui « a la tête comme du fromage blanc et a perdu sa langue » est aussi très attachant. Il écoute beaucoup Juliette, entre deux lectures, il fait passer quelques messages amusant par post-it qu’il colle sur le front des gens ou le sien !
L’histoire se réfère à plusieurs thèmes d’actualité que je tairai par soucis de ne pas dévoiler la fin.Tout est bien ficelé, on apprend au fur et à mesure pourquoi cette femme est restée 15 ans en prison. Sans qu’on nous l’explique, on comprend doucement ce qui a pu se passer –du moins on essaye de dédramatiser ce qu’a pu faire Juliette, son personnage est tellement attachant qu’on en vient à espérer qu’il s’est passé ce qu’on pense- Tout se clarifie lors de la fameuse scène finale. Quelle scène, toutes ces émotions criantes de vérité qui nous arrive de plein fouet dans la figure (cœur ?!), cette énergie, cette force dont font preuve ces deux femmes. Quel talent…
Tous les acteurs interprètent merveilleusement bien leur personnage, mais Kristin Scott Thomas mérite vraiment d’être récompensée pour son rôle : pour ce mélange de silence, ses très rares et très courts sourires en coin, ses explications retenues et cette rage finale qui explose enfin…
Je n’ai jamais autant versé de larme au ciné que dans cette salle 11… Pourquoi la lumière s’est rallumée aussi vite ? Je serai bien resté à savourer les paroles de la chanson du générique –à essuyer mine de rien mes larmes aussi ^^- : Jean-Louis Aubert Dis quand reviendras-tu ?, mais des personnes à côté de moi étaient pressées:/
Un dernier mot sur l'affiche. L'effet "papier plié" est également compréhensible à la fin du film, quand la plus petite des filles de Léa découvre ce qui déclenchera chez Léa tout un mécanisme de compréhension des actes de sa soeur... (Llyree ou comment expliquer les choses en essayant de ne rien révéler XD)
Ce film est sorti il y a quelque temps déjà mais si vous avez l’occasion de le voir n’hésitez pas, prévoyez juste les mouchoirs…
Ce soir, je me suis éclatée !!
Ce soir, j'ai regardé "la guerre des boutons" ^^
C'est un grand classique, autant littéraire (Louis Pergaud) que cinématographique, et en grande inculte que je fais, je n'avais ni lu le film, ni regardé le livre - ou l'inverse XD -
P* et C* que j'ai gardé toute la journée, m'ont informé du passage de l'adaptation -en noir et blanc- d'Yves Robert datant de 1961 sur Gulli. Voyant qu'elles avaient l'air de connaître pas mal de répliques du film, je me suis retrouvée un peu nouille et j'ai donc décidé de le regarder.
Je ne regrette pas du tout... Les répliques sont à mourir de rire... Les acteurs sont tout simplement géniaux. Et particulièrement Petit Gibus (Martin Lartigue) qui joue merveilleusement bien. Je pense notamment à la scène où des villageois de Velrans lui donne de la goutte, celle où il pleure, celle où il avale de la gnole - lui en aurait-on vraiment donné ? ^^-
Malheureusement ma mémoire me fait défaut, et comme je n'avais pas de papier et crayon à porter de main, je n'ai pas pu écrire certaines répliques qui m'ont fait me plier de rire...
Il ne me vient en tête qu'une réplique culte :
"Eh bah mon vieux, si j'aurai su, j'aurai pas venu"
A ne pas lire si vous êtes vous-même déprimé ! A ne pas lire si vous êtes heureux non plus !
Je vous aurai prévenu…
« Il est des sourires qui ne savent qu’avouer la tristesse du cœur » *Boudou*
Je ne suis pas sûre que ça soit vrai pour les miens. Ah ça je souris, souvent, tout le temps, pour toutes les raisons qu’énoncent Franck Irving Fletcher dans son poème, voire plus… En société je vis, seule je meurs. Et pourtant je fais tout pour vivre ma vie à fond, on en a qu’UNE et là est tout mon drame. Qu’est ce que j’aimerai avoir la force, la « désinvolture » de mon frère à certains moments. J’aimerai me dire que la mort ne vaut rien, que la vie compte plus que tout. Mais je navigue parmi des paradoxes en tout genre : la mort fait partie de nous tous mais elle me glace tellement que ma vie qui ne devrait qu’être réjouissance –on n’a pas le temps pour les banalités quoi:/- n’a pas de sens, ou plutôt n’en a plus depuis quelque temps.
Il faut dire que la période de partiels et celle de rendu de mémoire qui approchent n’arrange rien à tout ça. Je veux bien bosser des matières, je veux bien si ma vie me permet d’aller plus loin, parce qu’après tout chaque jour peut être le dernier. Là est toute l’injustice de la mort. Et ceux qui me connaissent bien savent que c’est vraiment LA chose qui peut me faire sortir de mes gonds –bah oui, je suis une grande enfant-.
Je ne veux pas détruire vos croyances mais la vie, c’est mourir et la mort c’est pfff plus rien… Rien, rien, RIEN… Après tout vous croyez ce que vous voulez... Perso, je comprends doucement -depuis quelque temps tout de même- à quoi sert la religion… A croire, croire en tout un tas de trucs après la mort qui nous empêche d’imaginer le néant. J’ai donc tout intérêt de me rattacher à une si je ne veux pas finir aliéner par une peur insoutenable qui me pourrit l’existence. Elle est déjà courte alors si en plus de ça je me la bouffe en pensées déprimantes..
La mort c’est un corps qu’on ne maîtrise plus, qui devient inerte et dur… un corps… Et notre Jimini Cricket, notre conscience, notre pensée, elles deviennent quoi ?
J’en ai vraiment marre que ces pensées envahissent mon cerveau, mais c’est plus fort que moi, désolée !
"Parce qu'on ne sait jamais
On regarde vers le haut
S'il y a un après
Au moins sauver sa peau"
C. MAE
"Je sais que la Terre est plate
Je sais le nom des nuages
Je sais qu'il n'y a pas de vie après la mort
Je ne suis pas si idiot"
Raphaël
Après m’être cassée la tête à mettre un pauvre compte rendu de sciences en ligne, je m’accorde une petite pause –sinon je sens que je vais péter une durite ^^- pour vous parler ciné !!
Depuis le début de l’année, je n’ai pas vu beaucoup de film au ciné, juste 3. Mais 3 que j’ai adoré !!
Le premier : JUNO, film canadien, américain et hongrois (rien que ça ?!) de Jason Reitman, une vraie merveille… Une ado de 16 ans du style « garçon manqué », aux répliques aussi drôles que piquantes tombe enceinte d’un passionné de course à pied… Hésitant à avorter elle préfère s’en retourner à/vers (j'ai un soucis de préposition XD) l’adoption. Elle va ainsi repérer dans les petites annonces un couple en mal d’enfants, appartenant à un monde complètement différent du sien… A lire ces quelques phrases, on pourrait s’attendre à une vulgaire comédie dramatique à l’américaine, mais ça n’est pas le cas. Les répliques sont cinglantes, Ellen Page joue très justement cette ado pommée, froide mais attachante, drôle et qui donne surtout l’air invincible… Ce film est touchant et drôle à la fois. Les nombreux rebondissements –à la fin essentiellement- ne nous laisse vraiment pas prévoir le dénouement. Quant à la BO… y’a rien à redire, Je le redis, j’ai adoré !!
Le second film que j’ai vu est français Bienvenue chez les Ch’tis –qui ne l’a pas vu en même temps…-. J’ai passé un bon moment à regarder ce film. Mon but premier était de me rendre compte par moi-même de ce qui plaisait tant aux gens dans ce film. Il est léger, drôle. Mon second but était quand même de passer un bon moment à rire, et ça a plutôt été le cas. Même si je pense que beaucoup trop de personnes dans la salle riait aux éclats « pour rien » :p. J'aime beaucoup la scène où Kad accompagne Dany dans sa « tournée »… J’aime bien aussi quand le fils de Kad compte les doigts de pieds de son papa parce qu’il a peur qu’il en perde à cause du froid qu’il fait au pôle Nord ^^. Quant à Line Renaud, c’est ma grand-mère tout craché XD
Le troisième, j’ai été le voir hier soir. 27 robes, comédie à l’américaine par excellence réalisée par Anne Fletcher. Ce genre de comédie, soit ça plait soit ça plait pas, à moi y compris, mais celle là est plutôt très bien passée. Il faut préciser que j’adore Katherine Heigl, donc forcément le film passe encore mieux, et le petit James Marsden est très charmant dans son rôle de séducteur cynique. Pour résumé Jane est folle amoureuse de son patron George, mais sa grognasse de petite sœur adorée (chez moi les résumés ne sont pas objectifs, après tout c’est moi qui choisis les passages dont je vais parler donc il ne peut qu’être subjectif) va débarquer, tomber dans ses bras et vouloir se marier avec. Pourquoi faire les choses à moitié hein ?! A côté de ça Jane est une adorable jeune femme, un peu trop gentille qui adore préparer des mariages. Elle en a 27 à son actif et le mariage de sa sœur serait le 28ème… Mais, rentre en scène Kevin, un jeune chroniqueur et… je vais m’arrêter là dans le résumé. Ok le scénario peut paraître « plan-plan », l’histoire niaise aux possibles, les dialogues lourdingues (je pense à un autre film dans lequel à jouer K.H. En cloque mode d’emploi), mais ce n’est pas le cas. Les acteurs jouent bien, l’histoire n’est pas plate, elle est même cocasse à certains moments et émouvantes à d’autres. Le contraste entre les deux sœurs et la petite « morale » qui en découle sont intéressants. L’opinion de Kévin sur le mariage est… délicieuse… Enfin, je n’en raconterai pas plus.
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